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L'Opac de Paris (Office Public de l'aménagement et de la Construction), rebaptisé depuis peu, OPH (Office Public de l'Habitat), a connu ces dernières semaines d'inquiétantes démissions de la part de ses cadres emblématiques. Successivement, le médecin du travail, la directrice adjointe des ressources humaines, le responsable hygiène et sécurité, l'assistante sociale ont claqué la porte
13:04
Deux jours après la rentrée, nous apprenons brutalement la fermeture d'une classe suite à une commission paritaire technique. Nous sommes effarés par le peu de considération tant pour les enfants que pour le travail de l'équipe pédagogique pour préparer la rentrée
12:36
Les travaux d'aménagement du lac ont démarré et des dizaines de milliers d'habitants de Phnom Penh vivant aux alentours craignent de faire l'objet d'une expulsion forcée
12:28
Un militant de l'AISPP a fait l'objet d'une grave infamie attachée à son handicap physique à l'occasion de l'instruction de son procès par un juge d'instruction du tribunal de Bizerte en Tunisie. Alors qu'un autre militant de la LTDH est victime d'une machination sur fond d'infraction routière
12:18
Par la rédaction et la diffusion de ce document, Via Campagnola a considéré l'indispensable nécessité de porter à la connaissance du plus grand nombre, l'ensemble des éléments permettant une appréhension objective de la situation de la filière laitière en Corse
11:29
Fermeture des magasins ? Plan Social au siège ? 500, 1200, 1 500 suppressions de poste ? Quels services ? Départs négociés ? ...
Si folles que çà ? Peut-être pas ... Rien d'officiel côté instance du personnel, sauf lors des CE précédents dans lesquels la Direction a évoqué « un plan d'économies pour redresser la situation »
10:58
Alors que l'ouragan Gustav est en train de menacer le Sud des États-unis rappelant que les impacts des dérèglements climatiques se font de plus en plus pressants, la Commission Industrie, Recherche et Énergie (ITRE) du Parlement européen s'est alignée hier soir sur les demandes des lobbies automobiles européens
10:52
Pour SUD Protection Sociale, la mise en place de cette complémentaire santé obligatoire au sein de la Sécurité sociale participe à la remise en cause de l'assurance maladie et de sa logique solidaire. Elle se met en place au moment où le gouvernement réduit le poids de l'assurance maladie
10:25
La décision prise mercredi dernier par le procureur général de Géorgie de fixer au 23 septembre l'exécution de Troy Davis est un nouvel exemple flagrant de l'injustice qui s'abat sur Troy Davis depuis 19 ans. Amnesty International France (AIF) demande la commutation de la peine et un sursis d'exécution. AIF invite la France, Présidente de l'Union européenne, à tout mettre en œuvre, en accord avec ses obligations, afin que cette exécution n'ait pas lieu
10:14
Dans la nuit de mercredi 03 à jeudi 04 septembre 2008, une quarantaine de tags - croix gammées et injures telles que "Mort aux arabes", "Fuck islam", "White power" - ont été peints à la bombe dans la cour du collège René Cassin d'Agde, dans les escaliers, sur les portes et sur des murs
10:11
Pour lire le texte sur le site de "LIbération"
Bisbilles ou grosses disputes. Dans les salles de prof, les heures sup' sèment la zizanie. « Il y a deux camps : ceux qui acceptent de jouer le jeu du gouvernement et les autres qui résistent. Comme ils peuvent » résume Hélène, prof de Français dans l'académie de Créteil. Plus que jamais cette année, les enseignants sont incités à « travailler plus pour gagner plus ». Dans sa dernière réforme, Xavier Darcos, le ministre de l'Education, a revalorisé les heures sup : 35,40 euros pour la première heure en plus, 29,5 pour les suivantes (valables pour les titulaires du CAPES, c'est un peu plus pour les agrégés). Petit bonus : une prime de 500 euros pour récompenser les profs du second degré réalisant au moins trois heures supplémentaires chaque semaine.
Méthode incitative ou coercitive ?
« En théorie, on peut seulement nous imposer une heure supplémentaire par semaine. Pour le reste, on est censé avoir le choix… » explique Martine, prof de sport dans l'académie de Créteil. « Mais, dans les faits, on nous met la pression pour qu'on en fasse plus. Si on accepte des heures en plus, on est bien vu par le chef d'établissement… Et on plus de chances d'avoir un bon emploi du temps ou les classes les plus faciles ! » avoue une autre enseignante.
Elle préfère garder l'anonymat, histoire de ne pas aggraver les tensions avec ses collègues. « Ces heures sup', ça plombe l'ambiance entre collègues. Vous comprenez, ceux qui acceptent sont montrés du doigt car ils participent à la précarisation du système. » « Des situations aberrantes »
Grands perdants de ces heures sup, les TZR (Titulaire de zone de remplacement), ces profs titulaires remplaçants affectés chaque année dans un nouvel établissement en fonction des besoins. Mardi, le jour de la rentrée, certains ont eu une mauvaise surprise : « au lieu d'être dans un seul établissement, je vais devoir enseigner dans 4 collèges différents » témoigne, écœurée, Magali, 28 ans.
Pour elle, l'explication est toute simple. Tenus d'utiliser un contingent d'heures supplémentaires, les chefs d'établissement ont dû ruser… « En remplaçant par exemple un temps complet par un temps partiel de 10 heures. II suffit ensuite de dispatcher les heures restantes entre les profs consentants ».
« On en arrive à des situations complètement aberrantes » s'énerve Valérie Sultan, secrétaire académique au SNES de Créteil prenant l'exemple de ce prof de physique-chimie forcé de faire plus de 6 heures de trajet par jour pour enseigner dans quatre établissements différents ! « A côté de ça, un collègue a réussi à amasser 13 heures de cours supplémentaires. C'est sûr, il va gagner plus. Au sacrifice de ses élèves. Dommage. »
10:10
10:10
RESF 25 s'élève contre la censure du livre du lauréat du concours littéraire « Litteratura Jeunesse » organisé par le Conseil Général du Doubs par ...le Conseil Général du Doubs. Intitulé « Demain, je reviendrai » et écrit par Karine Epenoy, l'ouvrage traite du parcours et de la souffrance d'un immigrant clandestin. Il a été choisi par le jury. Sa publication est refusée au motif ahurissant dans un pays démocratique qu'il serait « trop engagé » et qu'il pourrait déplaire à la Préfecture et nuire aux négociations en cours avec elle
10:03
De mai à juillet 2008, la Coordination française pour le droit d'asile (CFDA), rassemblement d'une vingtaine d'associations françaises, a mené une enquête dans le nord-ouest de la France sur la situation des « exilés ». Ils sont actuellement Afghans, Erythréens, Ethiopiens, Irakiens, Somaliens et Soudanais. La CFDA évalue leur nombre à 1 500 environ. Ils cherchent vainement une terre d'accueil en Europe. Rejetés par tous les pays qu'ils ont traversés, ils échouent sur le littoral français de la Manche, d'où certains se rendent en Grande-Bretagne
9:29

C’est le cirque à la Rochelle ! Après avoir accueilli le psychodrame de l’université d’été du PS, la capitale de la Charente-Maritime a été le théâtre, le 1er et le 2 septembre, d’un conseil des ministres des transports européens franchement pas écologique. C’était dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne.
L’important, c’est l’image. Alors qu’il avait laissé son sous-ministre Dominique Bussereau seul aux manettes le premier jour, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, a rappliqué le 2 septembre à la Rochelle. Pas question de sécher le clou médiatique de cette réunion informelle des ministres des Transports des 27 Etats européens : une sortie en vélo venant conclure de dures séances de labeur sur un nouveau type de péage pour les poids lourds, la sécurité maritime ou le transport de camions par navire.
L’air plus ou moins dégagé, avec leurs gilets fluos, les ministres des Transports encravatés ont enfourché une bicyclette jaune pour s’égayer telle une colonie de gros poussins. Bons élèves, ces responsables politiques européens qui prônent le transport vert pour réduire les émissions de CO2 ont débarqué la veille en TGV depuis Paris, par le train régulier arrivé à 12h17.
Économisez l’énergie mais roulez en grosses cylindréesBel effort d’image orchestré par la présidence française et le ministère de l’Ecologie de Borloo. Sauf que les opérations de communication ont toujours leur faille. La terrasse du Conseil général de Charente Maritime — bâtiment où se tenait la réunion des ministres — offrait une vue magnifique sur l’envers du décors. Lors du déjeuner, en jetant un œil en bas, un responsable de groupement professionnel des transports a même failli tomber les quatre fers en l’air.
Au pied du bâtiment, un parking rempli à ras bord de dizaines de limousines gris sombre sagement rangées : Vel Satis, C6, et autres 807 à gogo. Au total, environ 70 bagnoles mobilisées et pas les modèles les plus économes en rejet de CO2. Evidemment, il fallait bien transporter les délégation à la gare ou à leur hôtel ou encore sur l’Ile de Ré où une escapade récréative a eu lieu avec force motards. Mais quand on se pique de protéger l’Environnement, des cars auraient sans doute suffi…
Le côté le moins avouable de l’affaire, et le plus cocasse, a été soufflé par l’un des organisateurs de la réunion. Immatriculés à Paris ou en Ile de France, ces carrosses estampillés « présidence française » ont été convoyés à vide par 70 chauffeurs depuis la capitale… où elles sont d’ailleurs retournées à vide, « les ministres et leurs suite regagnant leur pays en train ou en avion » explique un participant. Monsieur Borloo, si on faisait le bilan carbone de cette réunion de ministres, qu’est-ce que ça donnerait ?
À lire ou relire sur Bakchich.info
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9:28

Serons-nous tous des réfugiés climatiques ?
Les conséquences du réchauffement climatique provoqué par les pays industrialisés seront dramatiques. En 2040, l’ours polaire risque de ne plus avoir de glace à sa disposition pour conserver son mode de vie. L’humanité sera aussi touchée. La montée progressive des océans inondera une partie du Bengladesh et des Pays-Bas. Des précipitations trop fortes ou des sécheresses trop intenses obligeront des peuples, en particulier les plus pauvres, à migrer. L’ONU a chiffré à 110 millions le nombre de réfugiés climatiques en 2010. Ces mouvements de populations ne se feront pas sans conséquence. Face à ces enjeux climatiques, il nous apparaît qu’au plan national et local, votre réponse manque de réalisme et d’ambition.
Les solutions de demain sont applicables dès aujourd’hui
Les émissions de gaz à effet de serre sont intimement liées à nos consommations d’énergie. Pour les endiguer, les solutions sont connues. Nous avons à notre disposition des techniques et des connaissances pour éviter la catastrophe climatique sans perdre notre confort de vie ni nos emplois. C’est ce que démontre notamment le scénario Negawatt (1) qui prône l’efficacité, la sobriété et le développement des énergies renouvelables. Il s’agit par exemple de choisir des équipements économes en énergie, comme remplacer un vieux réfrigérateur par un modèle économe de catégorie A, de développer des gestes simples comme prendre les transports en commun au lieu de sa voiture. Cette réflexion permet de décliner des réponses locales à un problème global. En Autriche, la commune de Mureck (2) produit elle-même l’intégralité de la chaleur et de l’électricité dont elle a besoin à partir de sources renouvelables. Les agriculteurs sont ainsi devenus des producteurs d’énergie, ce qui contribue à créer des emplois directs et non délocalisables dans la commune et ses alentours. Il faut absolument que tels exemples deviennent la norme. Si on ne s’y prend pas maintenant, le coût de l’inaction sera bien supérieur à celui des mesures à prendre, comme le démontre le rapport Stern (3). Nous avons 10 ans pour réagir, il n’est pas trop tard.
Et dans le 13e arrondissement de Paris ?
C’est pour faire face à ce défi qu’en mai 2005 l’association des Amis de l’EcoZAC s’est constituée. Pensant globalement pour agir localement, elle entend influer sur le projet d’aménagement de la ZAC de Rungis, à minima sur les thèmes de l’énergie et des transports. En France, les bâtiments sont directement responsables de 19% des émissions de gaz à effet de serre, générées par le chauffage et l’eau chaude sanitaire. Ce bilan s’alourdit encore si l’on comptabilise les émissions de gaz à effet de serre (4) engendrées par la production de matériaux de construction, habituellement imputées au secteur industriel. D’autre part, l’absence de valorisation des déchets organiques domestiques (épluchures, marc de café, …) entraîne des émissions de gaz à effet de serre lors de la mise en décharge ou de l’incinération. Mais le facteur le plus important est le lien entre urbanisme et transports : les distances entre nos habitations, nos lieux de travail, nos lieux d’approvisionnement et nos centres de loisirs sont largement responsables de nos besoins en transports.
Rester cohérent avec ses engagements
Après presque deux ans de travail sur le dossier, les Amis de l’EcoZAC (5) ont réussi à faire passer un certain nombre d’idées qui paraissent être aujourd’hui des choix évidents : récupération de l’eau de pluie, bâtiments bien isolés, utilisation des énergies renouvelables…Ces avancées vont dans le sens d’une recommandation importante faite par l’atelier “ Bâtiment ” dans le cadre de la préparation du Plan Climat de Paris (6) initiée par l’Hôtel de Ville. Si ces acquis doivent encore être validés par la décision politique, il reste que la thématique du stationnement et des transports est le point faible du projet. Il faut arriver à faire de cette ZAC (7) le premier quartier sans voiture de la capitale, en cohérence avec les engagements pris à Kyoto et le plan de déplacement de la Ville de Paris (8), dont le premier axe stratégique est de “ répondre aux besoins de mobilité de tous dans une perspective de développement durable ”.
Un quartier traversant et sans voiture pour désenclaver autrement
Pourquoi certains représentants des conseils de quartier participant à la concertation sur l’aménagement de la ZAC de Rungis (Paris 13ème) sont-ils opposés à l’idée d’un quartier sans voiture ? Par peur que ce quartier, coincé le long des Boulevards Maréchaux et très peu animé, reste enclavé. Mais peut-on réellement espérer qu’il suffise de réduire de quelques dizaines de secondes le temps de trajet en voiture entre la place de Rungis et le Boulevard des Maréchaux, pour améliorer la fréquentation de cette partie du 13ème? L’ouverture d’une nouvelle voie automobile risque plutôt d’augmenter les nuisances dues à la circulation de transit et l’attractivité du nouveau quartier se verra réduite si l’usage collectif et festif des espaces publics est grignoté par le stationnement.
A la demande d’une zone qui se traverse et se quitte facilement en voiture, nous opposons la vision d’un quartier traversé par de nombreux cheminements piétons et cyclistes, attractif parce que l’on peut y respirer, laisser jouer les enfants sans crainte ou prendre un verre dehors avec des amis loin de la pollution automobile. Un quartier vivant se traverse à pied, les véhicules personnels étant stationnés dans des parkings mutualisés situés aux deux points d’entrée de la ZAC. Riverains, visiteurs et personnels de la crèche, de l’EHPAD et des bureaux ont aussi le choix d’y accéder facilement à pied, en transports en commun, en vélo et deux roues, grâce à un ensemble de services pensés pour minimiser l’usage de la voiture individuelle. Bien évidemment, ce nouveau quartier comportera des voies d’accès pour les urgences et pour des livraisons. Inciter à l’utilisation de transports doux est une réponse logique au fait que 56% des foyers parisiens n’ont pas d’automobile, alors que la voiture est responsable à Paris de 57% des émissions de gaz à effet de serre, et que la surmortalité liée à la pollution atmosphérique (9) chez les plus jeunes et les plus âgés est de 6%.
Respecter les générations futures dans nos choix d’urbanisme, c’est donc aussi et avant tout proposer aux habitants des charges de chauffage, d’électricité et de transport réduites, en somme leur offrir une meilleure qualité de vie. La signification du dossier de la ZAC de Rungis dépasse de loin son caractère local. Tout manque d’ambition serait la preuve d’une terrible vérité : en pleine connaissance de cause, les décideurs politiques ne prendront pas les choses en main. A l’inverse, si dans les mois à venir, vos décisions permettent de réaliser le premier quartier durable de Paris, vous montrerez que des responsables politiques ont la capacité et le courage de mettre en place des réponses concrètes pour faire face au défi du réchauffement climatique.
Les Amis de l’EcoZAC de la Place de Rungis
(Philippe Bovet - président, Elsa Gheziel - coordinatrice, Marcus Neumann - trésorier, Christophe Bombled - secrétaire)
Le Réseau Action Climat France
Pierre Rabhi,
Jean-Louis Etienne,
Cyria Emelianoff – Université du Maine.
2 www.mureck.gv.at – A partir de la biomasse et d’une agriculture respectueuse de l’environnement, la commune produit également des biocarburants.
3 Nicholas Stern, ancien chef économiste de la Banque mondiale chiffre le coût de l’inaction à plus de 3 700 milliards de livres (5 500 milliards d’euros), soit un ralentissement du produit intérieur brut mondial (PIB), de 5 % à 20 %. Rapport Stern
4 Source MEDD/CITEPA : Inventaire des émissions de GES en France
6 Sur la page Plan Climat - Ateliers Thématiques du site de la Mairie de Paris : Atelier A : Bâtiment
7 La ZAC de Rungis, rassemblera sur plus de 3 hectares 19000 m² de bureaux et 13000 m2 de logements, un jardin public, une crèche et un établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). www.parisrivegauche.com
8 Extrait du projet de PDD « Pour un droit à la mobilité durable pour tous », qui sera présenté en Conseil de Paris les 12 et 13 février 2007 « Dans les opérations d’urbanisme exemplaires en matière de qualité environnementale (exemple de la ZAC Gare de Rungis), les programmes prévoiront un nombre de places de stationnement très limité et mutualisées, répondant en priorité aux besoins des résidents. ».
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19:54
Nous avons appris avec stupeur il y a quelques semaines qu'en contradiction avec toutes ses déclarations lénifiantes sur les efforts sans précédent en faveur de la recherche et de l'enseignement supérieur, le gouvernement entendait ne pas renouveler un départ à la retraite sur six en 2009, ce qui se traduira par la suppression de 900 postes dans notre secteur. SLR avait alors vigoureusement réagi contre cette mesure qui engage la régression scientifique du pays (voir L'emploi scientifique en 2009 : communiqué de presse ).
SLR va plus loin aujourd'hui et exige du gouvernement qu'il revienne sur une mesure qui renouvellerait les erreurs funestes faites par le gouvernement en 2004 et qui sont une insulte à ceux qui s'engagent dans la préparation d'une carrière scientifique. Cette saignée dans les postes statutaires ne pourrait que propager des changements d'orientation professionelle parmi les plus jeunes qui se détourneraient inexorablement d'une carrière où la précarité prend des propostions inquiétantes.
Si cette mesure inique n'est pas levée rapidement, SLR prendra alors toutes les dispositions appropriées pour inviter la communauté à ne pas accepter ce que nous considérons comme un casus belli comparable à celui de décembre 2003. Rappelons que la situation de l'époque devait conduire quelques mois plus tard à la démission de la ministre Claudie Haigneré et, in fine, au rétablissement des postes indignement sacrifiés.
Nous avons lancé en juin un appel déjà signé par 14 000 personnes, dans lequel nous faisions des demandes précises au gouvernement, et indiquions notre engagement à n'accomplir aucune tâche qui contribuerait à affaiblir les fondements mêmes de notre activité et son avenir à court terme. Il est temps de passer à la mise en oeuvre de cet engagement. Afin d'examiner ensemble la situation critique dans laquelle se trouvent la recherche et l'enseignement supérieur (le démantèlement souterrain du CNRS, l'augmentation du contrôle politique de la recherche, etc.) et les réactions qu'il convient d'avoir en cohérence avec notre appel, SLR invite tous les chercheurs, enseignants-chercheurs, ITA et BIATOS, post-docs, doctorants et étudiants à une
assemblée générale, jeudi 11 septembre à partir de 14h à Paris(le lieu sera fixé très prochainement).
19:21
Vous voyez la couleur... rouge (of course) sur le camembert ci-dessous ?

C'est la proportion de visiteurs (sur un petit millier) qui sont arrivés aujourd'hui sur le Framablog (entre 9h et 18h) avec le nouveau navigateur Chrome de Google.

Impressionnant non ?!
L'échantillon n'est évidemment pas représentatif ni qualitativement ni quantitativement[1] mais j'en ai quand même fait un petit billet en passant ;-)
Je reviendrai pour voir si sur la durée il s'impose réellement et à qui de Firefox ou d'Internet Explorer il a pris des parts de marché.
Notes[1] De plus l'outil de statistiques provient de... Google Analytics !
17:00
16:25
16:06
La mise en place du fichier EDVIGE est une atteinte d'une extrême gravité aux libertés publiques. Nous nous sentons concernéEs à plus d'un titre :
EDVIGE va ficher les militantEs associatifVEs ou syndicauxLES, notamment celles et ceux qui protestent contre les politiques mises en oeuvre par ce gouvernement ; c'est le cas d'Act Up-Paris, qui se bat contre l'absence de politique de santé de Nicolas Sarkozy et ses ministres, et par les mesures prises depuis un an, hostiles aux personnes vivant avec des maladies graves, ou en situation de grande vulnérabilité.
EDVIGE permet d'enregistrer des informations médicales et privées sur les militantEs. Le gouvernement réinvente donc le fichier d'homos, et crée un fichier de séropos, de cancéreuxSEs, de diabétiques, etc. Association issue de la communauté homosexuelle, association de séropos, Act Up est particulièrement concernée.
Les justifications apportées n'ont rien d'original : la défense de « l'ordre public », l'alibi systématique pour assimiler militantisme et violence. Là encore, Act Up-Paris est particulièrement concerné, du fait des actions publiques que nous sommes amenéEs à accomplir pour sensibiliser l'opinion.
Les militantEs d'Act up-Paris rentrent donc dans de nombreuses cases d'EDVIGE. Sans sombrer dans de la paranoïa, nous sommes particulièrement inquiètEs, notamment à cause de faits qui se sont déroulés au cours des derniers mois et qui témoignent d'une volonté de restreindre la liberté d'expression, mais aussi l'implication des militantEs vivant avec le VIH dans les décisions politiques :
Dans le Figaro, édition du 3 septembre 2008, le ministère de l'Intérieur répond aux questions du quotidien concernant les mesures de sécurité particulières mises en place pour la venue du Pape en France. La réponse est en partie dirigée, sans preuves contre Act Up-Paris : « Dans le même esprit, les ultras de la cause « gay », tels qu'Act Up, sont également dans le collimateur en raison d'appels à des manifestations incontrôlées. ».
ReçuEs lundi 1er septembre par le cabinet de la ministre de la Santé, nous avons notamment exigé que Roselyne Bachelot-Narquin s'exprime en faveur du retrait d'EDVIGE. Elle a refusé de prendre position, renvoyant sur la ministre de l'Intérieur. C'est pourtant bien son devoir de ministre de la Santé et de la Vie Associative que de veiller au respect des personnes vivant avec le VIH et à la liberté des militantEs associatifVEs. Mais visiblement, cette mission s'efface devant les impératifs de « l'ordre public ».
le 13 juillet 2008, Gérard Gachet, porte-parole de Michèle Alliot-Marie dans le magazine Têtu (13 juillet 2008 - Têtu.com) justifiait le fichage de renseignements portant sur l'orientation sexuelle ou le statut sérologique de militantEs de la cause gay ou de la lutte contre le sida à cause d'éventuelles menaces à « l'ordre public ».
le 10 juin 2008, deux militantes de l'association invitées à la conférence nationale du handicap présidée par Nicolas Sarkozy se sont vues expulsées manu militari sur ordre de l'Elysée de la salle de conférence, par peur d'une interpellation publique.
le 08 février 2008, dans des circonstances identiques, l'accès à la clôture des Etats généraux de l'organisation des soins nous avait été refusé. Le ministère de la santé se justifiait alors en prétextant une éventuelle action du Comité contre les franchises lors du discours de Roselyne Bachelot-Narquin.
Sans avoir eu les moyens matériels de s'associer au recours devant le Conseil d'Etat entrepris par de nombreuses associations et personnes, Act Up-Paris soutient cette démarche. À côté du combat judiciaire, il y a le combat politique : ce que montre cette volonté de contrôle de l'action militante, c'est avant tout la lâcheté politique d'un gouvernement, mené par un Président qui fait tout pour se protéger de la colère légitime que suscite sa politique. Plus ce gouvernement se protégera des protestations des personnes les plus vulnérables, plus il montrera son illégitimité.
Nous exigeons la suppression du fichier EDVIGE.
15:28
Le père de Dumenicu, condamné à 15 années de prison en juillet dernier, Hector, souffre dans la dignité et le silence depuis 5 ans, car il n'a pas pu encore voir son fils depuis son arrestation.
Toutes les demandes de permis de visite lui ont été refusées
15:21
L'occupation symbolique s'est donc déroulée dans le calme, des rafraîchissements étant même proposé aux manifestants par les habitants (Clavier était sorti en mer).
Mais l'affaire ne se termine pas là, le responsable de la sécurité en Corse, Dominique Rossi a été renvoyé
13:41
13:38
13:33
13:31
13:23
13:22
13:19
11:29
Deux fois déjà par le passé, nous vous avons fait appel à vos dons pour nous
aider à emmerder les plus grands criminels du monde. Les deux fois vous avez
répondu généreusement - et vous pouvez juger des résultats ici
11:06

Plusieurs expériences récentes, dont celle de l’agglomération de Châteauroux (gratuité totale depuis décembre 2001), ont relancé le débat sur la gratuité totale des transports urbains. Au-delà des querelles à caractère parfois idéologique entre partisans et opposants de la gratuité, la présente recherche avait pour objectif de répondre aux questions suivantes :
- Quels sont précisément les effets de la gratuité totale et, plus largement, d’une tarification attractive, sur les résultats d’un réseau, du point de vue de sa fréquentation mais aussi de la typologie de la clientèle et des reports modaux ?
- La gratuité ou la mise en place de tarifs attractifs constituent-t-elles les meilleures solutions pour doper la fréquentation d’un réseau, par comparaison avec l’augmentation de l’offre, par exemple ?
- Si la gratuité s’avère présenter un intérêt marqué, peut-elle s’appliquer à tous les réseaux ? Si oui, de quelle manière ? Si non, selon quels critères peut-elle être mise en place ?
L’étude réalisée par ADETEC en 2007 a mis l’accent sur les éléments quantitatifs, afin d’objectiver le débat, notamment sur ce qui constitue le cœur de la question : les effets de la gratuité sur la fréquentation. Les effets sur la fréquentation des transports collectifs urbains ont été analysés pour faire ressortir les parts respectives des trois facteurs suivants :
- reports modaux depuis l’automobile, lesquels constituent la véritable « valeur ajoutée »,
- reports modaux depuis les modes doux (en particulier, la gratuité peut amener à faire un court déplacement en bus plutôt qu’à pied), lesquels ne sont pas intéressants en terme de politique globale des déplacements,
- croissance globale de la mobilité (la gratuité peut en effet amener des publics tels que les jeunes à se déplacer davantage), dont le principal intérêt est social.
L’étude a porté pour l’essentiel sur les réseaux de 50 000 à 100 000 habitants.
A Châteauroux (77 000 habitants), la gratuité totale a entraîné une hausse très importante de la fréquentation : + 100 % ou encore + 20 voy/hab/an. Cette hausse s’est concentrée pour une bonne part sur les 6 premiers mois de la mesure (+ 70 %) et a quasiment atteint son asymptote au bout de 2 ans.
La hausse de fréquentation est due pour l’essentiel à deux facteurs qui s’additionnent : hausse de l’usage du bus chez une partie des anciens clients et usage élevé par les nouveaux habitants. En revanche, il y a assez peu de nouveaux clients parmi les personnes qui habitaient déjà l’agglomération avant 2001 mais ne prenaient pas le bus (sauf quand leurs besoins de déplacement ont évolué : entrée au collège ou au lycée…).
A Châteauroux, la gratuité a eu une influence significative sur la mobilité : elle a généré environ 1 000 nouveaux déplacements quotidiens, qui ne se seraient pas faits sans elle.
La hausse d’usage du bus découle pour l’essentiel de reports modaux. Ces reports modaux se sont effectués principalement au détriment de la voiture et, moindrement, de la marche. Au total, 3 000 déplacements en voiture par jour se sont reportés sur le bus.
On peut supposer que, dans d’autres villes, la gratuité totale engendrerait également une prépondérance des reports depuis l’automobile.
En revanche et toujours en raison des caractéristiques propres à chaque agglomération et à chaque réseau, il n’est pas possible de quantifier a priori ces reports modaux pour un réseau donné.
L’exemple de Châteauroux montre que la gratuité totale peut se mettre en place sans problème, dès lors qu’une bonne information et un bon accompagnement sont prévus. Le seul obstacle éventuel concerne le financement de la mesure.
Regardons quels seraient les impacts financiers de la gratuité totale pour 5 autres réseaux (données 2005).

Si elles décidaient de rendre leur réseau gratuit tout en y maintenant l’offre au niveau actuel, les 5 agglomérations devraient, sur leur budget général, affecter entre 11 et 22 €/hab supplémentaires aux transports urbains, ce qui porterait leur financement entre 20 et 45 €/hab.
Cette somme est importante mais non rédhibitoire. En effet, cela ramènerait nos 6 agglomérations dans la moyenne des agglomérations de moins de 100 000 habitants (36 €/hab affectés au transport sur le budget général).
En outre, cette somme peut être dégagée par une réduction des budgets affectés à l’automobile (voirie, grandes infrastructures…), lesquels constituent 80 à 90 % du budget « déplacements » des collectivités locales, ou par l’augmentation des recettes perçues sur l’automobile (stationnement payant, péage urbain, etc.).
Les transports collectifs sont quasiment le seul mode de déplacement payant
Les rues et les routes, les trottoirs et les aménagements cyclables sont payés par la collectivité et non par les automobilistes, les piétons ou les cyclistes.
L’usager des transports publics est donc quasiment le seul à payer en tant qu’usager. Les automobilistes paient uniquement le stationnement en zone payante, alors qu’ils bénéficient d’un financement très important de la part de la collectivité.
Ainsi, dans l’agglomération du Puy-en-Velay (54 000 habitants), les chiffres étaient les suivants en 2001 :

La voiture est un mode de déplacement beaucoup plus coûteux pour la collectivité
En milieu urbain, l’automobile mobilise 80 à 90 % des budgets publics consacrés aux déplacements, les transports collectifs seulement 10 % environ.
Un basculement sur les transports collectifs d’une partie des crédits affectés à l’automobile suffirait à financer à la fois la gratuité (ou une tarification attractive) et l’augmentation de l’offre.
En outre, rappelons les coûts externes de l’automobile, non inclus dans les chiffres ci-dessus, qui augmente encore le coût de celle-ci pour la collectivité. Voici, à l’échelle nationale, une évaluation financière des cinq principaux impacts monétarisables :

Principales conclusions de l’étude
La gratuité totale dope la fréquentation d’un réseau. A Châteauroux, celle-ci a été doublée. Cette hausse résulte pour plus de la moitié de reports modaux depuis l’automobile.
La gratuité constitue cependant un facteur d’attractivité des transports urbains parmi d’autres, auxquels elle ne peut se substituer (amélioration des fréquences, etc.).
En outre, comme toutes les autres mesures en faveur des transports urbains, elle ne peut à elle seule tenir lieu de politique des déplacements et doit, pour toucher significativement les non captifs, s’accompagner de contraintes sur l’automobile (circulation et stationnement) et d’un urbanisme cohérent.
On peut préférer à la gratuité totale la mise en place d’une grille tarifaire très attractive pouvant inclure la gratuité pour certains publics, notamment les personnes à bas revenus. Cette solution a, entre autres, l’avantage de laisser une marge de manoeuvre financière pour améliorer l’offre.
On peut se poser la question de la légitimité de faire payer l’usage des transports collectifs, alors que les coûts des autres modes de déplacement sont, pour l’essentiel, pris en charge par la collectivité (et donc par l’impôt) et peu ou pas par les usagers de ces modes.
Enfin, rendre les transports publics financièrement plus attractifs passe également par une information sur les coûts réels de la voiture et par une hausse de ces coûts (carburant, stationnement, péage urbain…).
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10:36
Une mère de famille de deux enfants s'est jetée par la fenêtre de son logement à Istres,quartier de Rassuen, au moment où, le premier jour de rentrée scolaire au Clos de la Roche pour l'enfant agé de 4 ans, la police venait l'expulser de son logement HLM de l'OPAC des Bouches du Rhône pour "impayé de loyers"
10:26
Ce n'est plus un secret pour personne. La grogne sociale bat son plein en République Démocratique du Congo malgré le semblant que fait le gouvernement du duo Kabila-Gizenga. Le dernier acte en date est la rentrée scolaire 2008-2009 médiatisée à outrance par le gouvernement congolais
10:21
Le logiciel libre ne serait pas devenu ce qu'il est aujourd'hui sans le projet GNU.
C'est pourquoi nous nous associons à Stephen Fry[1], grande célébrité outre-Manche, pour lui souhaiter un joyeux vingt-cinquième anniversaire[2].
Au train où vont les choses le prochain quart de siècle promet d'être tout aussi passionnant...
Notes[1] Au delà de sa notoriété le choix de Stephen Fry est tout sauf un hasard tant il dit souvent tout le bien qu'il pense du logiciel libre sur son blog ou dans les colonnes du Guardian où il tient chronique.
[2] Vidéo sous licence Creative Commons BY-ND.
10:20
10:16
Le Tribunal Permanent des Peuples, lors de la séance sur les Entreprises Transnationales et les Droits des Peuples en Colombie, célébrée entre les 21 et 23 juillet à Bogota, a condamné le gouvernement colombien et un groupe d'entreprises transnationales pour pratiques de génocides, pour crimes contre humanité et pour crimes de guerre
10:05
Après une première réunion unitaire début juillet répondant à l'annonce d'ouverture du capital de La Poste, les fédérations syndicales SUD, CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC avaient décidé de se revoir le mercredi 2 septembre pour décider, ensemble, de la réaction unitaire nécessaire. Ces
discussions ont abouti et se concrétisent par un appel unitaire à la grève le mardi 23 septembre contre le projet de privatisation
9:51
Voici une note interne concernant les nouveaux imprimés à utiliser dans les relations "D.E. - Anpe"
Tout en précisant des droits dont AC ! fait état depuis longtemps sur ce site, l'Anpe s'y affranchit de ses obligations légales (convocation en recommandé avec accusé de réception par exemple) en toute sérénité !!
Même pas honte !! Pour un service public, c'est sans doute un comble !!
- Guide des droits des précaires / _edito
9:51
Voici une note interne concernant les nouveaux imprimés à utiliser dans les relations "D.E. - Anpe"
Tout en précisant des droits dont AC ! fait état depuis longtemps sur ce site, l'Anpe s'y affranchit de ses obligations légales (convocation en recommandé avec accusé de réception par exemple) en toute sérénité !!
Même pas honte !! Pour un service public, c'est sans doute un comble !!
- Guide des droits des précaires / _edito
9:51
Voici une note interne concernant les nouveaux imprimés à utiliser dans les relations "D.E. - Anpe"
Tout en précisant des droits dont AC ! fait état depuis longtemps sur ce site, l'Anpe s'y affranchit de ses obligations légales (convocation en recommandé avec accusé de réception par exemple) en toute sérénité !!
Même pas honte !! Pour un service public, c'est sans doute un comble !!
- Guide des droits des précaires / _edito
9:43

Ce qui est sûr c’est que beaucoup se posent la question d’en limiter l’usage !
De là à faire sans…
Vu les hausses fréquentes de l’essence et le budget moyen d’entretien d’un véhicule que l’Ademe estime de 5.000 à 6.000 euros par an, certains commencent à rêver « d’un monde presque sans voiture » !
Déjà la fréquentation des trains régionaux est en forte hausse et la SNCF prévoit de multiplier leur fréquentation par 4 d’ici 2030. Il y a aussi le choix du covoiturage qui semble se développer…
Et puis, il y a ceux qui penchent pour « pas de voiture du tout »! Il y a même les partisans de la décroissance qui militent sur certains sites du net pour des villes et des villages sans voiture! Il parait que certaines grandes villes comme Lyon et Toulouse ont des projets sur lesquels elles réfléchissent et qui vont dans ce sens.
Alors pour se passer de la voiture, il vaut mieux adapter son mode de vie en conséquences… Il vaut mieux habiter dans un endroit bien pourvu en transports en commun…
Il est aussi préférable d’avoir un vélo bien équipé pour aller faire les course ou même se rendre au travail, si ce n’est pas trop loin… On peut même se faire livrer les courses en passant la commande sur internet (pour des malins qui ont quelques moyens…)
Certains qui franchissent le pas de se déplacer sans voiture en font également une philosophie. (respect de l’environnement, consommer moins, être plus solidaire, etc…)
Et vous? Roulez-vous toujours en voiture? Essayez-vous de vous en passer? Pensez-vous laisser la vôtre au garage?
(Source ledauphiné.com)
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9:43
Les publicitaires, c'est comme les dealers, ils attendent les enfants et les ados à la sortie des écoles et des lycées. Ils savent très bien que plus ils prennent les jeunes tôt, plus il sera dur après pour eux de se désintoxiquer de la consommation. A cause de la publicité, de plus en plus d'enfants sont malades de l'obésité
9:32
9:27
L'Église catholique se targue de défendre la vie. Mais la vie de qui ? Rarement celles des femmes enceintes qui veulent avorter, ou celles des pauvres, des homosexuels et des lesbiennes
9:14
À l'occasion du second anniversaire du lancement de la Campagne pour l'égalité, le 27 août, Amnesty International appelle à nouveau les autorités iraniennes à cesser de harceler et d'emprisonner ceux qui défendent les droits des femmes et à ne plus restreindre les activités de ceux qui mènent campagne pour la suppression des lois et pratiques discriminatoires à l'égard des femmes en Iran
0:10
Deux récits d'interventions collectives face aux contrôles de la recherche d'emploi, prétexte au harcèlement permanent et aux privations de revenu...
DDTE Paris : convoquée pour quoi faire ?
Les contrôles se font toujours plus nombreux et plus intrusifs concernant notre vie privée.
Tandis que certains précaires subissent le harcèlement de contrôleurs CAF, d'autres se retrouvent convoqués à la Direction du Travail. C'est ce qui m'est arrivé récemment.
Bien qu'étant envoyée par l'ANPE dans un organisme nommé « Cible emploi », la DDTE a jugé utile de me convoquer dans ses locaux, pour un contrôle sur mes recherches d'emploi.
J'avais pourtant été bien obéissante, mais suivre tous les ateliers de l'ANPE ne protège pas contre ce genre de procédure.Le fait d'être en ASS donc de longue durée, joue probablement. Pour eux, c'est anormal qu'un ancien agent administratif ne trouve pas de travail en 1 an et demi. Non, je devais forcément glander sans me donner la peine de chercher. Le genre « parasite », quoi !
Sentant cette épée de Damoclès peser sur ma fragile carcasse, j'ai préféré prendre les devants et faire appel à mes camarades du collectif RTO /RSA/ AC ! pour m'accompagner à ce rendez-vous. Cela m'éviterait les questions indiscrètes et vicieuses qu'on pose bien souvent dans ces cas-là. Certes, je n'ai pas l'honneur de connaître tous les contrôleurs de la DDTE et peut-être certains sont-ils aimables, voire contre ces méthodes, mais je préfère m'attendre au pire. Je connais bien la politique du gouvernement, et certains sont prêts à tout pour radier les chômeurs et RMIstes quelque soit le prétexte.
Le jour dit, nous nous rendons à l'endroit prévu, au 3e étage de la DDTE. Quelques chômeurs attendent patiemment d'être appelés pour leur interrogatoire.
Il règne dans le couloir un silence de mort. (Air de l'Homme à l'harmonica)Mes camarades dégainent leurs tracts qu'ils distribuent aux salariés sortant de leur bureau qui du même coup, sursautent en nous voyant. Les personnes qui comme nous attendent, n'osent même pas nous parler. Deux bureaux plus loin, on entend l'occupante hurler sur la personne qu'elle reçoit : « Non, je ne suis pas l'Etat ! Je représente l'Etat. Je ne suis pas Mr Sarkozy ! » Tout l'étage doit être au courant à présent. Et si ça peut terrifier les personnes qui suivent, hein…
Le contrôleur qui nous reçoit, mon camarade et moi, est plus calme. Il ne dit rien sur le fait que je sois accompagnée. Il n'a rien à dire, de toute façon. C'est un droit. Je lui sors mes multiples preuves et il regarde vaguement. Ses mains tremblent et il ne semble pas à l'aise. Il prend une partie de mes lettres de refus qu'il photocopie dans un autre bureau. Peu après, il me demande pourquoi je ne trouve pas de travail malgré les recherches et les entretiens. Mes réponses semblent lui convenir. Mon camarade décide de l'interroger à son tour. Les réponses sont bien moins satisfaisantes :
Q : - Sur quels critères convoque t-on un chômeur ?
R : - Bof, je sais pas.
Q : - Qui décide qui sera radié ?
R : - J'en sais rien.
Q : - Quel est le pourcentage de gens radiés ?
R : - 1 ou 2 % en gros.
Q : - A partir de combien d'annonces par mois peut-on dire qu'il y a insuffisance de recherche d'emploi ?
R : - Beeenn…
En somme, ce contrôleur ne saurait rien, ne déciderait rien…à se demander s'il est réellement contrôleur à la DDTE.C'est pourtant lui qui écrit le rapport et décrète que je recherche activement un emploi